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vendredi 9 mars 2012

Quand la production des biens est proportionnelle au travail humain...


 La création monétaire doit être équivalente à la quantité des biens de consommation

Quand la production des biens est proportionnelle au travail humain, il est logique que la création monétaire soit alignée sur ces quantités de travail.
Mais quand les biens sont inversement proportionnels au travail humain, et donc produits proportionnellement au travail des machines, il faut changer de paramètre et aligner la création monétaire sur le travail des machines.
Ceci, pour que la quantité d'argent créé reste proportionnelle aux quantités de biens nécessaires aux peuples.



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 loi pour le contrôle des banques

jeudi 8 mars 2012

2008 Tous devant les banques chaque samedi à 17 heures


Appel lancé en septembre 2008



Les taux d’intérêts bancaires, la spéculation sur l’argent, sont les causes premières de la crise mondiale.
TOUS DEVANT LES BANQUES
chaque samedi à 17 heures
Dans chaque ville, choisir une banque dont l’emplacement favorise un rassemblement
A Nantes, place Royale à partir du samedi 27 septembre 2008


Les taux d’intérêt représentent 40%  d’un prix moyen à la consommation
Cela nous oblige à travailler au-delà de nos besoins et nous empêche
de bénéficier pleinement des biens que nous offre le progrès technologique.
L’endettement donne aux banquiers droit de vie ou de mort sur les entreprises, les particuliers et les Etats.
92% de la monnaie est créée quasiment gratuitement sur ordinateur, rien que des chiffres et des lettres….
Privilège accordé par les rois aux banquiers, les intérêts doivent être abolis.

A l’origine de la crise mondiale une formidable contradiction.
D’un côté, un développement technologique qui supprime massivement les emplois
 tout en produisant toujours plus de richesses… et de l’autre,
 l’obligation de travailler pour pouvoir acheter ces mêmes richesses.
C’est absurde puisque les machines effectuent 95% du temps de production des biens et services.
La monnaie actuelle est dépassée, elle doit être créée en fonction du travail des machines.

Les  spéculateurs font leurs profits sur le dos des salariés, 95% de la population active.
Par les quotas limitant les productions et la destruction massive des marchandises invendues…
les spéculateurs créent artificiellement la misère dans l’abondance.
Cet état de nécessité nous force à travailler à n’importe quelles conditions.
La gratuité est l’ennemie des banquiers et des spéculateurs :
elle réduit le temps humain nécessaire à la production et donc les profits provenant de ce temps de travail.

Trois mesures s’imposent pour traiter la crise mondiale à la racine.
1-Interdiction des quotas et destructions concernant les productions utiles aux populations.
2- Allocation d’un revenu universel dissocié de l’emploi et alimenté par une monnaie sans intérêts.
3-Accès gratuit aux procédés de production qui appartiennent au patrimoine de l’humanité.
.
On ne lutte pas contre le chômage en créant des emplois destructeurs d’environnement,
Le temps de travail de chacun sera considérablement réduit puisque la monnaie ne sera créée
qu’en fonction de quantité de productions respectant l’environnement et les droit humains.

Mais où trouver l’argent ? Là où les banquiers le créent chaque jour…dans les banques !!!
Les banquiers créeront la monnaie sur ordinateur comme ils le font déjà, MAIS sans intérêts,
puisque la monnaie est électronique à 92%, La garantie or n’existe plus. C’est normal,
 la réserve totale d’or des Banques Centrales est à moins de 1% du PIB mondial !!!
Mise à part la gestion des dossiers, la création de monnaie informatisée est quasiment gratuite…
 des chiffres et des lettres sur disques durs. Les caisses sont vides, c’est normal, c’est le progrès !!!
                              Libérons La Monnaie  Nantes-Le  Pellerin

PETITION INTERNATIONALE AUX PARLEMENTAIRES
Nous exigeons une loi pour le contrôle public des Banques Centrales
Pour un revenu d’existence dissocié de l’emploi
alimenté par une monnaie de service public, sans intérêts privés, une monnaie d’intérêt général
Nom                     prénom                    qualité                        email

Renvoyer pétition et infos sur les rassemblements à :   vidal.mothes@wanadoo.fr
« Liberons La Monnaie »  5, avenue Louis Vasseur, 44 000  Nantes 


Visitez le blog :  
http://www.liberonslamonnaie.blogspot.com/     



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 loi pour le contrôle des banques



vendredi 2 mars 2012

S'engager à rembourser la dette, c'est accepter le racket bancaire




 S'engager à rembourser la dette, 
 c'est accepter le racket bancaire

Ceux qui considèrent que la dette doit être remboursée, quelque soit le mode de remboursement, légitiment le racket légalisé organisé par les banquiers et les financiers.
Un racket qui sévit depuis l'Ancien Régime et qui continue aujourd'hui avec l'aval des deux grands partis politiques qui, alternativement, se succèdent au gouvernent.
Une seule solution, une loi qui abolit la taxe sur l'argent (intérêts bancaires).
Personne ne devrait tolérer que l'on puisse transformer du gratuit en payant.
Les taux d'intérêts imposés par les banquiers sur un monnaie gratuite à sa création, relèvent d'une escroquerie généralisée, cause première de la misère du monde.
Telle une réaction nucléaire, la taxe bancaire provoque en cascade, une réaction monétaire qui appauvrit et exclut partout dans le monde.


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 loi pour le contrôle des banques

jeudi 23 février 2012

Même Benjamin Franklin, même Abraham Lincoln, l’ont dit...

 

  Même Benjamin Franklin, même Abraham Lincoln l’ont dit...

 Les banquiers sont nos pires ennemis

        
      Tous ont dénoncé l’imposture des intérêts, le vol des richesses commis par les banques privées.
Les intérêts bancaires sont la première cause d’exclusion, de chômage, de guerre, de misère, de malnutrition, de maladies, de famine...  dans le monde.
« Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l’appelons Colo Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d’achat et nous n’avons aucun intérêt à payer à personne. » (Benjamin Franklin 1750).
Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d’or et d’argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.
« En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l’ère de prospérité se termina, et une dépression s’installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs. »
Alors advint la guerre contre l’Angleterre et la déclaration d’indépendance des États-Unis, en 1776.
Les manuels d’histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Franklin déclara : « Les colonies auraient volontiers supporté l’insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement : ce qui a créé dans les colonies la haine de l’Angleterre et causé la guerre de la Révolution. »
Les Pères Fondateurs des États-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l’exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine, signée à Philadelphie en 1787, dans l’article 1, section 8, paragraphe 5 : « C’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur. »
Abraham Lincoln , Président des États-Unis étant à court d’argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de New-York, qui lui offrirent de l’argent à des taux allant de 24 à 36 %. Lincoln refusa, sachant parfaitement que c’était de l’usure et que cela mènerait les États-Unis à la ruine. Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution : « Que le Congrès passe une loi autorisant l’émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l’avant et gagnez votre guerre. »
C’est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre : de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de « greenbacks ».
Lincoln appela ces greenbacks « la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue. » Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur « racket » du vol du crédit de la nation et de création d’argent avec intérêt. Ils mirent donc tout en oeuvre pour saboter l’oeuvre de Lincoln. Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times :
« Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s’installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais. Il s’acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l’histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe. » (La monarchie des contrôleurs du crédit.)
Lincoln déclara tout de même : « J’ai deux grands ennemis : l’armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis. »
Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu’il s’attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril.

 Article paru sur le blog d'Alain Vidal: alain vidal blogspot

 Documentation extraite de « Vers Demain »
 http://www.michaeljournal.org/accue...


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 loi pour le contrôle des banques




La pénurie de monnaie n'existe pas dans la réalité,

 La pénurie de monnaie n'existe pas dans la réalité,
 de par le remplacement de l'or 
par des fichiers informatiques

Le remplacement des hommes par les machines:
une bonne nouvelle pour les peuples!
une mauvaise nouvelle pour les riches...

N'oublions jamais que la monnaie fut une marchandise tant que son support a été l'or ou l'argent. Devenue immatérielle à 95%, la monnaie est gratuite à sa création.

Le problème, pour les banquiers et les riches en général, c'est qu'il  y a une baisse de travail humain par unité de marchandise dans les productions de masse destinées au plus grand nombre (de par le remplacement des hommes par les machines).
C'est une bonne nouvelle pour les peuples qui pourraient, avec cette libération du temps de  travail, développer des services publics en quantité et qualité, mais aussi augmenter le temps de loisir et le temps destiné à l'organisation de la Cité.
Mais c'est une très mauvaise nouvelle pour les riches qui ont besoin de taxer le travail humain contenu dans les productions de masse pour acheter leurs produits de luxe qui, eux, contiennent de très grande quantité de travail humain par unité.


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 loi pour le contrôle des banques



Qui, parmi les candidats à la présidentielle, parle de la nature et du rôle de l'argent? Qui dit la vérité sur la monnaie?



 
Qui, parmi les candidats à la présidentielle,  
parle de la nature et du rôle de l'argent? 
Qui dit la vérité sur la monnaie?

Depuis le siècle dernier, la monnaie est devenue quasiment gratuite à sa création, 95% d'argent électronique pour 5% de billets et de pièces en métal vulgaire. La parité or, partout a été officiellement abolie.
Qui dit que la dette n'est pas une dette, mais qu'un gigantesque racket? 
Qui dit que la dette doit être abolie dan son entièreté?
Qui dit que cette taxe inique, les intérêts bancaires doivent aussi être abolis?
Autant une dette qui correspond à un vrai "donné" doit être acquittée au nom de l'équilibre des relations, autant une taxe imposée par les banquiers sur une création monétaire gratuite  (l'intérêt)  doit être rigoureusement interdite, là est la rigueur....


  L'amende imposée à des commerçants rackettés par  des maffieux relève de ce même principe de la taxe qui consiste à s'enrichir du travail d'autrui, sans contrepartie équivalente.


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 loi pour le contrôle des banques



mardi 21 février 2012

Jacques Duboin, le dernier des utopistes



Au programme : un revenu égal pour tous, une réduction massive du temps de travail et l’instauration d’une « monnaie de consommation » rendant toute thésaurisation impossible

Jacques Duboin, le dernier des utopistes



Supplément Economie du Monde du 22 juin 1999
par B. KAPP
22 juin 1999
Nous sommes en 1932. La France s’enfonce dans la dépression économique, comme le reste de la planète. En trois ans, la production a reculé de 30 % et le chômage prend des proportions dramatiques. Pour beaucoup, le système capitaliste a fait la preuve de sa nocivité. Mais par quoi le remplacer ? La proposition la plus radicale - et la plus étonnante - vient d’un ancien banquier de cinquante-quatre ans, Jacques Duboin, qui a publié un petit livre au titre prophétique (La Grande Relève des hommes par la machine) et qui fonde dans la foulée le Mouvement français pour l’abondance ; avec, au programme, un revenu égal pour tous, une réduction massive du temps de travail et l’instauration d’une « monnaie de consommation » rendant toute thésaurisation impossible...
Jacques Duboin, qui est loin d’être un fantaisiste marginal (il a longtemps été député de Haute-Savoie et a même occupé le poste de sous-secrétaire d’État au Trésor), a construit une argumentation extrêmement séduisante. La crise économique mondiale, explique-t-il, n’est pas conjoncturelle, mais structurelle  : elle résulte des contradictions croissantes entre le progrès technique et le mode de fonctionnement de la société capitaliste. Pour lui, le point fondamental est l’irruption de la machine et du moteur dans le système productif. Car la mécanisation réduit les besoins en travail humain. Les gains de productivité spectaculaires obtenus pendant les années 20 dans les industries les plus modernes, comme l’automobile, ne sont pour Jacques Duboin qu’une première illustration du phénomène. L’avancée des connaissances ne peut qu’accélérer la mutation de l’appareil industriel, qui va produire de plus en plus de richesses avec de moins en moins de main d’oeuvre.
Conclusion : le monde est désormais entré dans l’ère de l’abondance.
Or la logique du système capitaliste, qui s’est formée à une époque où les hommes échangeaient entre eux des biens à fort contenu de travail, reste celle de la rareté. Pas question de produire à plein régime pour satisfaire les besoins de la population à faibles coûts. La loi du profit oriente plutôt les entreprises vers des produits et des services qui peuvent être vendus à bon prix. Ce qui aboutit parfois à l’organisation de la pénurie. Exemple : on détruit régulièrement une partie des récoltes parce que les prix du marché sont trop faibles, alors que des millions de personnes meurent de faim...
Que faire pour que tout le monde puisse pleinement profiter des bienfaits de la science et des techniques ?
Changer de logique. Et passer d’une économie de l’échange à une économie de la répartition. Ce qui suppose de tirer un trait sur le passé et de réorganiser l’économie et la société sur de nouvelles bases. « Le rôle social de la machine économique, écrit Jacques Duboin, ne doit plus être de fournir du travail (entreprise chimérique, même à l’ère de la rareté), mais de procurer des produits et des services. » Le nouveau système réglera le problème de la misère et, plus généralement, celui de l’inégalité.
Chaque citoyen recevra de l’État une somme mensuelle fixe qui lui permettra de couvrir l’ensemble de ses besoins en matière d’alimentation, d’habillement, de mobilier, de transport, de loisirs, etc. Ce revenu social sera le même pour tous (sauf pour les enfants qui ont des besoins plus importants !). Bien que ce revenu soit un droit, le citoyen devra assurer en contrepartie un service social en participant à la production. L’État et les collectivités locales seront chargés de répartir le travail entre tous, en utilisant au mieux les connaissances et le savoir-faire de chacun. La durée de ce service social ? Elle se réduira au fur et à mesure de la rationalisation de la production et des progrès du machinisme. Et la réduction progressive du temps de travail permettra de dégager un temps de loisir de plus en plus important, pendant lequel chacun pourra se livrer à des activités librement choisies.
L’État, qui sera propriétaire des moyens de production, aura pour mission essentielle de réaliser l’équilibre économique en fixant d’une part, le volume des revenus distribués et, d’autre part, en organisant l’offre de produits et de services susceptibles de répondre à la demande. Les comportements évoluant sans cesse sous l’influence de la mode et de l’innovation, il conviendra d’analyser le plus souvent possible les statistiques de vente, précise Jacques Duboin, afin de déterminer ce que les consommateurs désirent et modifier les plans de production en conséquence.
Quant à la monnaie, elle aura un rôle extrêmement limité dans le nouveau système. L’épargne perdant toute utilité sociale (les investissements en capital fixe décidés par la collectivité seront assurés par un petit effort de travail supplémentaire), on cherchera à rendre la thésaurisation impossible.
D’où le recours à une « monnaie de consommation » d’un nouveau genre, qui ne servira qu’à gérer le revenu individuel. Gagée sur la production et non plus sur des réserves d’or ou de devises, cette monnaie ne sera utilisable que pendant un laps de temps limité, de l’ordre de quelques mois. Étant entendu que les consommateurs devront effectuer leurs très gros achats (les voitures, par exemple) en effectuant des paiements par tranches.
Par la suite, Jacques Duboin développe et affine son système dans une série de petits textes publiés entre 1934 et 1955. Chemin faisant, il balaie à coups de formules les objections présentées par ses lecteurs. Pourquoi irait-on travailler si l’on a de toutes façons droit à un revenu égal pour tous ? Parce que ce sera un geste civique. On accepte d’être mobilisé pour les horreurs de la guerre, mais acceptera-t-on de l’être pour les bienfaits de la paix ? Comment peut-on réduire la quantité de travail si les besoins à satisfaire ne cessent d’augmenter ? En limitant la production aux biens et aux services véritablement utiles et en éliminant les besoins artificiellement créés par la publicité. Etre riche, en régime d’abondance, c’est user des bonnes choses de l’existence sans jamais en abuser.
Jacques Duboin apparaît ainsi comme l’un des derniers utopistes, rescapé d’un âge où l’on accordait une confiance sans limites à la bonté naturelle de l’homme. Ce qui lui a valu d’être totalement - et injustement- ignoré par l’establishment de la pensée économique. Et de sombrer dans l’oubli des bibliothèques.
Ne serait-il pas temps de republier quelques-uns de ces textes bourrés d’idées rafraîchissantes ?


Visitez le site de  La grande Relève:  economiedistributive.free.fr/


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