lundi 9 mars 2009


Nous appelons les Etats à porter plainte
contre les banques
pour prise illégitime d’intérêts sur la monnaie.
Une loi doit garantir
le contrôle public des banques,
pour une monnaie sans intérêts.

Autrefois, toute monnaie papier correspondait à une quantité équivalente d’or dans les banques.
Pour ce service de gardiennage de l'or, les clients donnaient des intérêts au banquier.
La monnaie n’est plus convertible en or ET POURTANT, les banquiers prennent encore des intérêts.
Ce faux monnayage provoque
des crises mondiales d’endettement.
Endettés, les Etats réduisent les services publics,
les entreprises font faillite

« Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents.»
Maurice Allais, prix Nobel d’économie.
On ne met pas de timbre sur un courrier électronique,
MAIS ALORS…
Pourquoi payer des intérêts sur la monnaie électronique ?

Quelque soit le support, la monnaie revêt des chiffres et des lettres réglementant les échanges « acheteurs-vendeurs. »
Supports et transports virtuels rendent gratuits monnaies et courriers dématérialisés. Or et papier deviennent inutiles.
La monnaie électronique est une grande invention. Sans elle, nos échanges seraient très difficiles. Pourquoi ?
Parce que l’or des banques ne correspond qu’à 1 % des biens et services circulant sur la planète sur une année !

Les banques privées créent 92% de la monnaie en circulation…
sur ordinateur
Cette monnaie est électronique, des chiffres et des lettres créés sur écran, ex nihilo (sans équivalent or).
Les billets en papier, les pièces en métal vulgaire ne représentent que 8% de la monnaie en circulation.
.
Les intérêts ? Un péage illégitime sur les échanges,
ce qui élimine massivement les petits producteurs.
Les banquiers facilitent les crédits pour des gadgets ou des armes très rentables pour leurs actionnaires.
Mais répondant à des besoins vitaux, des petites productions disparaissent par refus de crédit bancaire.
En moyenne, 33% d’un prix payé par le consommateur correspond aux intérêts répercutés par les investisseurs.
En moyenne, nous travaillons, le tiers de notre temps pour des lignes d’écritures sur ordinateur.
Ce qui coûte cher, c’est le temps perdu à travailler gratuitement pour les banquiers et les financiers.

D’un côté, on doit travailler pour payer les intérêts,
de l’autre, les machines nous libèrent du travail.
Cette contradiction reflète une crise de civilisation qui exige l'abolition des intérêts sur l'argent.
Pareils à des fonctionnaires interdits d’enrichissement personnel, les banquiers devraient servir l’intérêt général.
Ils ne seraient plus payés en fonction d’un pourcentage pris sur les richesses produites par les clients
Les banquiers seraient payés en fonction de leur travail : création monétaire, ouverture et suivi des dossiers.
Aux USA, de 1861 à 1865, Lincoln fit chuter la pauvreté en imposant la monnaie sans intérêts.

Libérées du poids des intérêts (la dette),
des régions sortiront de la misère,
des productions locales renaîtront
L’endettement des particuliers, des entreprises et des Etats disparaîtra.
Les services publics se développeront
en fonction du remplacement des hommes par les machines.
Cette loi pour la fin de l’endettement par les intérêts
est une première étape d’une absolue nécessité.
C’est le point de départ de la construction d’une économie
respectueuse des êtres humains et de la planète.
Libérons La Monnaie (Nantes-Le Pellerin) liberonslamonnaie.blogspot.com vidal.mothes@wanadoo.fr

PREMIERS SIGNATAIRES
Alain Vidal (enseignant retraité), Ernest Barreau (retraité du bâtiment), Rémy Drouet, (ajusteur retraité) Annie Mothes (enseignante), Isabelle Antoine (enseignante), Annette Hamon (éducatrice spécialisée), Claude Ravaud (Auteur compositeur interprète). 23/02/09
PETITION
Je soussigné(e), appelle les Etats à porter plainte contre les banques pour prise illégitime d’intérêts sur la monnaie. Une loi doit garantir le contrôle public des banques pour une monnaie sans intérêts, une monnaie d’intérêt général.
Signature, cliquez sur le lien ci-dessous (faire CTRL+clic) :
http://www.petitionduweb.com/PLAINTE_CONTRE_LES_BANQUES__-3283.html

ou renvoyer la pétition à :
Libérons La Monnaie,
5 avenue Louis Vasseur 44000 Nantes
Pour être informés par la liste de diffusion, écrivez nous à: vidal.mothes@wanadoo.fr


« L'argent ne coûte rien à sa création !
Les intérêts sur les prêts bancaires ne sont pas justifiés ! »
« D'où vient l'argent ? »
La crise ? pénurie de crédits ou pénurie de profits monétaires ?
attac 49 vous invite à repenser
la place de notre monnaie dans notre quotidien


en venant écouter et débattre avec
Alain Vidal
fondateur et membre du collectif nantais « Libérons la monnaie »
le mercredi 25 février à 20h00 1, rue Bardoul
à ANGERS

Les taux d’intérêts bancaires et la spéculation sur l’argent
sont les causes premières de la crise mondiale.


Pour une monnaie sans intérêts privés, une monnaie d’intérêt général !POUR SIGNER LA PETITION INTERNATIONALE AUX PARLEMENTAIRES,
R.d.V. sur le site: liberonslamonnaie.blogspot.com

jeudi 15 janvier 2009

MERCREDI 21 JANVIER.Réunion publique: d'où vient l'argent?

D’OU VIENT L’ARGENT ?
Un éclairage essentiel sur la crise actuelle

Réunion publique

MERCREDI 21 JANVIER, à 20h30

Salle Jean Jaurès, La Chapelle sur Erdre

La crise : pénurie de crédits ou… pénurie de profits monétaires ?


Alain Vidal du collectif nantais « Libérons la monnaie » présentera le mécanisme de la création monétaire avec ses conséquences sur tous les plans : économique, social, écologique… Présentation puis débat.

« Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents. » Maurice Allais, prix Nobel d’économie

Solidarités Ecologie, allée des Simonnières, le roty, 44240 La Chapelle sur Erdre
http://solidarites.ecologie.free.fr 02 40 72 51 99


lundi 17 novembre 2008

Citations historiques sur la monnaie

Comme celui qui a l'argent est toujours le maître de l'autre, le traitant se rend des­po­tique sur le prince même : il n'est pas législateur, mais il le force à donner des lois.
Montesquieu, « L’esprit des lois. »

Contrairement à votre situation britannique, il n'y a pas en Nouvelle Angleterre un seul chômeur, mendiant ou vagabond. Cela grâce a l'émission sans intérêt dans nos 13 colonies "de monnaie de papier; ce qui permet de contrôler le pouvoir d'achat (en circulation) et n'engendre pas de dette publique.
Benjamin Franklin devant des membres du gouvernement anglais, 1750.

Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout. Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation.
Thomas Jefferson (troisième président des Etats-Unis)

Donnez moi le contrôle sur la monnaie d'une nation,et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois.
Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)

Messieurs, un certain M. John Sherman nous a écrit qu'il n'y a jamais eu autant de chance pour les capitalistes d'accumuler de la monnaie que par "un décret promulgué", selon le plan formulé par l'Association Britannique des Banquiers. Il donne presque tous pouvoirs à la banque nationale sur les finances de la nation. (...) si ce plan prenait force de loi, il en découlerait de grands profits pour la fraternité des banquiers dans le monde entier.(...) M. Sherman dit que les quelques personnes qui comprennent ce système ou bien seront intéressées à ses profits ou bien dépendront tellement de ses faveurs qu'il n'y aura pas d'opposition de la part de cette classe, alors que la grande masse du peuple, intellectuellement incapable de comprendre les formidables avantages que tire le capital du système, portera son fardeau sans complainte et peut-être sans s'imaginer que le système est contraire à ses intérêts. Vos serviteurs dévoués.
Signé : « Rothschild frères."En 1865, dans une lettre envoyée par le banquier londonien à ses confrères de Wall Street à New York.

Il est absurde de dire que notre pays peut émettre des millions en obligations, et pas des millions en monnaie. Les deux sont des promesses de payer, mais l’un engraisse les usuriers, et l’autre aiderait le peuple. Si l’argent émis par le gouvernement n’était pas bon, alors, les obligations ne seraient pas bonnes non plus. C’est une situation terrible lorsque le gouvernement, pour augmenter la richesse nationale, doit s’endetter et se soumettre à payer des intérêts ruineux.
Thomas Edison

Je suis un homme des plus malheureux. J'ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé, un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l'opinion et la force d'un petit groupe d'hommes dominants.
Woodrow Wilson, président des États-Unis 1913-1921

Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l'iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l'argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d'argent pour la racheter. Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l'argent et à contrôler les crédits.
Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d'Angleterre 1928-1941, réputé 2e fortune d'Angleterre à cette époque.

Les banquiers américains ont prêté des sommes considérables à Hitler qui les a remboursé en pillant l’Europe. Ces mêmes banquiers ont continué à s’enrichir en accordant des emprunts pour la reconstruction l’Europe dévastée d’après guerre. »
Un juriste américain

Nous sommes reconnaissants envers le Washington Post, le New York Times, Time Magazine et d’autres grands journaux, leurs directeurs ayant participé à nos rencontres et ayant respecté la promesse de discrétion pendant près de 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre Plan pour le Monde toutes ces années durant si les projecteurs avaient été braqués sur nos activités. Le Monde est maintenant plus sophistiqué et plus préparé à accepter un Gouvernement Mondial. La Souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers est sûrement préférable au principe d’autodétermination nationale des peuples, pratiquée tout au long de ces derniers siècles .
David Rockefeller (discours à la Commission Trilatérale en 1991).

Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents.
Maurice Allais, prix Nobel d’économie

Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et l'industrie privée me semble l'entité adéquate pour le faire .
David Rockefeller

Si vous permettiez aux banquiers d'émettre l'argent d'une nation, ils ne se soucieraient pas des lois.
Baron Rothschild


Nous aurons un gouvernement mondial, que cela plaise au non. La seule question est de savoir si il sera créé par conquête ou par consentement.
Paul Warburg, banquier, le 17 février 1950 devant le Sénat américain

Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin.
Henry Ford

mardi 14 octobre 2008



Les taux d’intérêts bancaires et la spéculation sur l’argent, sont les causes premières de la crise mondiale
Pour une monnaie sans intérêts privés, une monnaie d’intérêt général
UNE PROPOSITION DE LOI
pour le contrôle public des Banques Centrales


Les taux d’intérêt sur les investissements d’entreprises élèvent de 33% les prix à la consommation
En moyenne, 33% de notre pouvoir d’achat va aux banquiers et aux revendeurs d’argent, les financiers !
L’endettement donne aux banquiers droit de vie ou de mort sur les entreprises, particuliers et les Etats. L’armement, plus rentable, sera préféré à l’agriculture…le droit à la vie n’est pas une priorité.

92% de la monnaie est créée gratuitement sur ordinateur :

les taux d’intérêts doivent être supprimés
Notre argent n’est pas garanti par l’or. L’or des Banques Centrales, c’est 1% du PIB mondial !!!
Mise à part la gestion des dossiers, la création de monnaie informatisée est quasiment gratuite.
Privilège accordé par les rois aux banquiers, les intérêts doivent être abolis.

A l’origine de la crise mondiale une formidable contradiction
D’un côté, un développement technologique qui supprime massivement les emplois, tout en produisant
toujours plus de richesses… et de l’autre, l’obligation de travailler autant, voire plus !!

Les spéculateurs font des profits sur le dos des salariés qui représentent 95% de la population active
Au moyen des quotas, limitant les productions, et des destructions massives de marchandises invendues
…les spéculateurs créent artificiellement la misère dans l’abondance.
Cet état de nécessité, volontairement entretenu, nous force à travailler à n’importe quelles conditions.
En effet, moins d’emplois, moins de monnaie vendue aux entreprises pour les salaires
…moins de profits pour les marchands d’argent que sont les banquiers et les financiers.
Banquiers et spéculateurs luttent contre la gratuité qui réduit le temps de travail des humains.

Pour un revenu d’existence dissocié de l’emploi et alimenté par une monnaie de service public

On ne lutte pas contre le chômage en créant des emplois destructeurs d’environnement
Le temps de travail de chacun sera considérablement réduit puisque la monnaie
ne sera créée qu’en fonction de productions respectant l’environnement et les droit humains.
Mais où trouver l’argent ? Là où les banquiers le créent chaque jour…dans les banques !!!
Les caisses sont vides, c’est normal : l’argent n’est plus que lignes d’écriture sur disques durs.
Les banquiers créeront la monnaie sur ordinateur comme ils le font déjà MAIS sans intérêts.
Libérons La Monnaie Nantes-Le Pellerin

PETITION INTERNATIONALE AUX PARLEMENTAIRES

Nous exigeons:
1- le contrôle des Banques Centrales par les Etats, pour une monnaie sans intérêts,
2-un revenu d’existence dissocié de l’emploi et alimenté par une monnaie de service public (sans intérêts privés). Une monnaie d’intérêt général émise en fonction des seuls biens et services respectant, et les droits humains et l’environnement,
3- l’interdiction des quotas et destructions concernant les produits nécessaires aux populations,
4-l’accès gratuit aux brevets qui appartiennent au patrimoine de l’humanité.
Nom prénom qualité email

Renvoyer la pétition à
vidal.mothes@wanadoo.fr
« Liberons La Monnaie » 5, avenue Louis Vasseur, 44 000 Nantes Visitez le blog : liberonslamonnaie.blogspot.com/


samedi 10 mai 2008

Appel du 10 Mai

APPEL DU 10 MAI

1848, l'abolition de l'esclavage n'a pas aboli la servitude
1948, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, légitimant le salariat,
perpétue le commerce d'êtres humains
L'ECRIT DES PEUPLES CONTRE LA SERVITUDE
pour une authentique Déclaration Universelle des Droits de l’Homme

10 mai 2008,, de Nantes, ville d'avant-garde dans la reconnaissance de son passé négrier, Libérons La Monnaie lance un appel, via internet, afin que l'humanité se libère de la servitude monétaire et salariale. L'esclavage aboli, l'extension du salariat n'a fait que moderniser la servitude en l'adaptant au progrès technique. L'objectif restant le profit monétaire. La société salariale organisant la vente d'êtres humains en échange d'argent (le salaire) traite l'individu comme une marchandise. Qu'on soit vendu ou qu'on se vende, il y a toujours achat d'une force humaine de travail.
Partant d'un Préambule fondateur traduit en plusieurs langues, cet appel est une invitation à l'écriture d'une authentique Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Pendant un an, chacun, sur tous les continents, pourra y contribuer.
10 mai 2009, l'Ecrit des peuples devenu Déclaration Universelle, sera rendu publique à Nantes.

Préambule pour une authentique Déclaration Universelle des Droits de l’Homme

1-Considérant que la force de travail, physique et intellectuelle, de l’individu est la composante essentielle de la nature humaine. Considérant que cette force de travail fait partie intégrante de la personnalité. Chacun doit en être le seul dépositaire et propriétaire. Toute personne ayant droit au libre choix de son travail, chacun disposera librement de sa force de travail, dans le respect d’autrui.
Nul ne peut l’acheter, ou s’en emparer par la ruse, par la force ou tout autre moyen contraire au libre arbitre de chacun. Nul ne peut l’en déposséder contre son gré pour en tirer profit
2-Considérant que toute avancée nouvelle, scientifique ou technologique, n’est qu’un fruit, qu’une partie infime, à un moment donné, du patrimoine culturel accumulé par les hommes depuis l’aube de l’humanité.
Considérant que le Savoir a cette particularité de pouvoir appartenir à un nombre illimité d’êtres humains, sans en déposséder aucun. Nul ne peut se prévaloir d’un savoir, s’en accaparer, et en limiter l’accès en subordonnant autrui. Considérant que la privatisation des grands moyens de production, d’échange et de communication crée les conditions qui ne laissent pour solution, au plus grand nombre, que le recours à la servitude dans le salariat. Nul n’a le droit de privatiser ces moyens pour en tirer profit par l’achat de la force de travail d’un être humain.
Considérant que les grands moyens de production, d’échange et de communication font partie intégrante de ce patrimoine. Chacun, de la naissance à la mort, a le droit, en tant qu’héritier de ce patrimoine, à un revenu d’existence. Le temps de travail relevant de l’intérêt général est décidé démocratiquement.
3-Considérant que toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale, chacun est fondé à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité. Considérant que la monnaie est constitutive d’un pouvoir d’acheter des biens et des services qui garantissent les droits fondamentaux de la personne humaine. Considérant que ce pouvoir d’achat est subordonné au pouvoir de création monétaire. Le pouvoir de création monétaire releve de la volonté des peuples, unique fondement de l’autorité des pouvoirs publics.
Ceux qui détiennent le pouvoir de création monétaire, expression de la volonté commune, ne profiteront pas de leur fonction pour en tirer des intérêts privés, quels qu’ils soient. Nul n’a donc le droit de contraindre autrui à vendre sa force de travail au nom d’intérêts sur la monnaie, intérêts contraires à l’intérêt général.
4-Considérant que les intérêts sur la monnaie, conjugués au salariat, constituent un système qui organise le commerce des êtres humains, mis en situation de vulnérabilité, en vue de tirer profit de leur force de travail. Considérant que le système de création monétaire avec intérêts, associé au salariat, constitue l’obstacle majeur à la satisfaction des besoins garantissant les droits fondamentaux du plus grand nombre. Les intérêts sur la monnaie et le salariat sont abolis.
Après l'esclavage et le servage, l'abolition du salariat annonce la fin de l’Ancien Régime. Le commerce des êtres humains, définitivement aboli, inaugure l’avènement de la démocratie économique respectueuse d'un écosystème dont tous les hommes sont tributaires. La démocratie économique ainsi fondée ouvre la voie à la démocratie en politique.
Libérons La Monnaie [groupe de Nantes et du Pellerin]
Un wiki-forum d'échange est en voie de constitution. Dans l'attente, envoyer vos contributions à :
vidal.mothes@wandoo.fr Alain Vidal 5, avenue Louis Vasseur 44000 Nantes Liberonslamonnaie.blogspot.com

vendredi 1 février 2008

UNE MONNAIE PROPRE NE SE VEND PAS

UNE MONNAIE PROPRE NE SE VEND PAS…
LIBERONS LA MONNAIE DES INTERETS
Avec un service public de la monnaie, les spéculateurs ne pourraient plus faire de profits
en s’emparant des richesses produites par les entreprises
Pour en finir avec les crises financières et bancaires, les faillites et le chômage…
Que les Etats reprennent le droit de contrôler la création d’une monnaie publique…et sans intérêts

Chaque jour, à cause de la monnaie vendue par les banquiers, tradeurs et autres spéculateurs s’emparent de la valeur marchande des richesses réelles vendues par les entreprises. Cette production de richesses repose avant tout sur les salariés qui représentent 90 % de la population active. On prend les salariés pour des chevaux de course, les spéculateurs misent sur eux, les tradeurs qui perdent n’arrivent plus à rembourser les sommes d’argent empruntées aux banquiers (même, en revendant les actions ou autres produits dérivés). C’est l’affolement, le crise boursière ou bancaire. Les salariés sont remisés au chômage, comme on envoie des chevaux à l’abattoir…
Autrefois, la circulation des biens et services était freinée par les péages féodaux. Aujourd’hui, cette circulation est freinée par les intérêts bancaires et sa conséquence, l’utilisation spéculative de la monnaie. La gratuité faisant baisser les profits des entreprises, les richesses non vendues sont détruites et les quotas limitent les productions. Les entreprises font faillite, le pouvoir d'achat baisse, c’est le chômage, des écoles, des hôpitaux, ne seront pas construits, des gens se retrouvent à la rue. C’est la misère…dans l’abondance des richesses détruites massivement, au nom de la défense du profit. Les experts n’ont toujours pas tiré les leçons du krach de 1929.
Longtemps, la monnaie fut gratuite, au service de tous, ce fut une formidable invention pour faciliter et pacifier les échanges (payer, de « pacare »… faire la paix). Mais elle fut transformée en marchandise par les banquiers modernes. Le poids des intérêts cause une pénurie artificielle d’argent générant la misère. Les intérêts dépassent d’infiniment loin, les dépenses de fonctionnement des banques. Quelques secondes seulement pour créer un milliard d’euros sur un écran. A savoir que les valeurs monétaires de toutes les richesses marchandes de la planète, des chiffres et des lettres, tiennent sur un simple disque dur d’ordinateur.
Il serait temps de réfléchir sérieusement au coût véritable d’une monnaie qui est électronique à 93%. Billets et pièces, ne représentant que 7 % de la monnaie en circulation ! La monnaie est donc quasiment gratuite à sa création, et pourtant elle abaisse de 30%, le pouvoir d'achat des consommateurs. En effet, les intérêts des prêts pour investissements sont répercutés sur les prix à la consommation…La monnaie à intérêts est une monnaie contaminée. Respectant l’environnement, une monnaie propre ne se vend pas.
Ecoutons Maurice Allais, Prix Nobel d'économie: «Par essence, la création monétaire ex nihilo [à partir de rien] que pratiquent les banques est semblable (je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici) à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents.»
Puisque les banquiers prétendent que le prix des intérêts les assure contre les risques d’insuffisance de profits… qu’ils se rassurent : une loi redonnant aux Etats le droit de battre une monnaie publique et sans intérêts, supprimera l’obligation de faire des profits. Le risque disparaîtra et les banquiers seront tranquillisés.
La campagne autour de cette loi sera une étape vers une meilleure compréhension de la nature et du rôle de l’argent. Conscientiser le fossé qui sépare la notion de richesses utiles, respectant l’environnement, de leur monétarisation, sous forme de profits, destructeurs de biens et de services. La nécessité des profits (bancaires, industriels ou commerciaux) n’est que croyance fausse en contradiction totale avec la réalité de notre mode de production. Non seulement, la disparition du profit ne diminuera pas les vraies richesses, mais il les augmentera pour chacun.
La productivité a été multipliée par 20 en 200 ans. Cinq hommes suffisent là où il en fallait cent… Les revenus monétaires remontent à des périodes de pénurie, à l’époque où la monnaie servait à échanger des produits sur la base d’un temps de travail essentiellement humain, l’outillage étant fort rudimentaire.
Aujourd’hui, 95 % du travail contenu dans un produit relève des machines. Des machines qui ne réclament aucun pouvoir d’achat en échange…Alors, pourquoi pas un revenu dissocié de l’emploi, avec une monnaie gagée sur les seules quantités de richesses produites ? Des produits inutiles ou dangereux fabriqués au nom du profit disparaissant, le temps de travail moyen baisserait considérablement. Le temps libéré de la production permettant à tous de s’occuper, et de soi-même et des affaires de la Cité, de vivre enfin la démocratie économique et politique.
(31/01/08) « Libérons la Monnaie » groupe de Nantes

CAMPAGNE POUR UNE LOI DONNANT AUX ETATS LE DROIT DE CONTROLER LA CREATION D’UNE MONNAIE PUBLIQUE, ET SANS INTERETS
Contact : Alain Vidal, 5, avenue Louis Vasseur, 44 000 Nantes
vidal.mothes@wanadoo.fr blog : liberonslamonnaie.blogspot.com

Henry Ford : «Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. »
Thomas Jefferson, troisième président des Etats-Unis : « Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation.»